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Publié le 09/10/2009 à 23:25 par ghislainemallard
STATION ALESIA




Le faisceau de la lampe de chevet jetait son trouble au plafond. Puissance de la lumière sur les ténèbres. Autour du cercle éclairé, les ombres mouvantes des fantômes de la nuit ressemblaient à des loups face à un feu de campement. Sous cette percée sur l'obscurité, bras étendus le long du corps, Mathilde conservait sur son lit une immobilité de gisant.
Le temps glissa, long, silencieux, morne. Lorsqu'elle sentit ses paupières s'alourdir, Mathilde tendit la main et chercha l'interrupteur. Demain, 18 mars 2007, elle dépasserait la zone protégée, tenterait d'élargir son périmètre d'insécurité. Demain, elle serait loin, très loin d'ici.


*****



Station Alésia. La rame de métro s'immobilise dans un spasme, ouvre la gueule et vomit une partie du contenu de son estomac. Un air d'accordéon s'époumone au loin, quelque part dans un boyau du souterrain. Fond sonore inutile pour les tympans fermés à l'émotion musicale. A cette heure, les battements du cœur obéissent au seul métronome de la pointeuse d'embauche.

- Pardon madame...

Fausses excuses pressées d'un citoyen lambda, lequel vient de gagner quelques centimètres sur la sortie après avoir emprunté le couloir de mes pieds.
Orteils traumatisés en avant, je lâche la barre métallique, cherche l'anse de mon sac et quitte à mon tour la cellule pour me mêler au flot in-humain éparpillé sur le quai.
Derrière moi, l'invisible main tendue d'Allez venez milord s'allonge, rampe, accompagne l'indifférence générale jusqu'à la sortie.
Les dernières marches de la rampe sont humides. Un rideau de fine pluie grise assombrit le quatorzième arrondissement.
Regard panoramique et soupir. J'ouvre mon parapluie, serre le col relevé de mon imperméable.
En face, l'avenue Alésia s'étire en longueur. Important trafic routier sur l'onde trouble de la chaussée. Mon regard pointe à l'horizon du fleuve d'asphalte pris entre deux rives qui se rejoignent là où l'oeil se perd.
Rêverie urbaine au fil d'une certaine eau...
Mes paupières se plissent, créent un flou compact sensé transformer la file des voitures en un gigantesque paquebot.
Seine d'un quartier de la capitale...
Rive Gauche sur le même ton, en apothéose. L'esprit vaguement immobilier, je scrute les façades, évalue au passage l'intérieur des vitrines. Aujourd'hui encore, Paris me fait l'effet d'être un supplément d'âme, la seule ville à donner l'impression qu'il peut ici vous arriver quelque chose qui en vaut la peine. Je ne flâne pas, ne cours pas davantage. Mon pas régulier répond à l'unique souci d'arriver dans l'état où je suis partie : ni frigorifiée, ni en sueur, de préférence le cheveu en place et la chaussure propre.
Une petite rue sur la droite. C'est ici... Dans ma poitrine, mon cœur s'emballe.
Instant d'hésitation sportivement bref. Elan à corps perdu, je pousse la porte du bar comme je me jetterais sous un train.
Le repentir se joint immédiatement au geste... Dans un cri d'écorché vif, un gravillon coincé sous le battant raye tout sur son passage.
Dans la salle, précisément autour du zinc, les voix animées font silence. Les visages se retournent, marqués par une même expression de stupeur grinçante.
Je refoule la mienne, coupable d'avoir provoqué celle des autres. Poliment, je la réduis en gêne rougissante.
On me regarde. On m'épie...
Je perçois les fibres raides d’un vieux paillasson sous la semelle de mes escarpins, me ratatine sur ce radeau de fortune.
Est-ce le brouillard de l'émotion ? La clientèle m'apparaît comme à travers les vitres d'un aquarium. Tout tremble, ondule, tangue, se bouscule dans ma tête, à commencer par la raison de ma présence dans un lieu enfumé jusque dans ses recoins.
Ce n'est pas possible, je me serais trompée d'adresse...
... me suis précipitée, n'ai pas voulu tenir compte de l'aspect extérieur de la façade -ce qui au demeurant m'eût épargné la peine d'entrer-.
N'empêche, je m'étais inventé une espèce de Georges V, du reste uniquement connu de nom, et me voilà quasiment atterrie dans un bouge.
Et il est trop tard, bien trop tard pour prendre du recul, rectifier sans douleur la toile de fond.
Récapitulons. Pas de reproductions d’estampes d’Utamaro Kitagawa ou de Johnny Friedlaender sur les murs. Idem pour les lourdes tentures en fausses cloisons tombant d'un plafond patriarche. Où donc avais-je l'imagination... Pas non plus de banquettes de moleskine d'un confort à rendre supportable la pire assise hémorroïdale -simple petite envolée lyrique, je ne sous-entends pas vivre un tel désagrément-. Enfin, comble de misère, absence de musique de fond, de jazz-band à vous faire regretter pour le reste de vos jours de ne pas avoir eu le courage ou la présence d'esprit de devenir musicien.
Au lieu de quoi, une atmosphère de tripot de sortie de docks. Murs desquamés, carrelage défraîchi, lumière crue tombée d'un tube au néon blafard, lâchée en vrac sur les joies du retour pratiquées par cette sorte de marins n'ayant probablement jamais vu la mer...
Les joies du retour... si l'on s'en tient à la seule gloire des gosiers. Gosiers mâles, s'entend.
Las ! Des hommes, uniquement des hommes. Et pas à proprement parlé le style rêvé par toute femme dans les grands moments de laisser-aller. Je situe très vite. Yeux injectés en mydriase, teints délabrés, cous déprimés sur fonds de cols douteux, aucune équivoque possible dans cet agglomérat de chercheurs de vérité au fond des verres, grands écumeurs de tripots devant l'Eternel, avec pour chacun le look du parfait soiffard en guise de bienvenue.

Le doute m'assaille. Je m’en venais, résolument peu téméraire, voire moins fière que Bonaparte lors de sa campagne d'Égypte, et puis c'est la bataille d'Aboukir, l'amiral Nelson qui me nargue du haut de sa flotte couleur houblon...
Ma frêle embarcation prend déjà l’eau...
Un second tour d'horizon, plus ajusté, revoit à la baisse le titre de buveur invétéré attribué un peu vite aux membres du clan. L'animation tribale, je l'avoue, a été baptisée au seul fiel de ma déception...
La fumée du tabac tamise, nuance l'espace de mouvantes barrières bleutées. Un flou de bistrot des plus ordinaires, pas même destiné à cacher la présence, comique pour les initiés, de ceux qui ne savent pas boire...
Je le vérifie d'autant plus...
... qu'Il n'est pas dans la salle...
Un constat aux allures d'affolement.

«  Où est-il... Pourquoi n'est-il pas là ? »

J'esquisse un pas en arrière, cherche craintivement une réponse du côté de la rue. L'envie de battre en retraite me prend aux tripes.
Il ne faut pas...
Il n'est pas là, c'est vrai, mais il y a certainement une raison toute bête au pourquoi de cette absence... Une raison qui va d'elle-même s'imposer si je ne panique pas.
Car Il ne peut pas ne pas être là. Impossible. Inconcevable. Indécent même.
Extrême agitation dans mon ventre. Une impression de métamorphose de mes intestins en une longue couleuvre rampante.

- Vous cherchez quelqu'un ?

Trôner derrière un zinc prédisposerait-il à un esprit de justicier ? Dans l'implacable regard du bistrotier, j'ai ni plus ni moins l'impression d'avoir commis un crime.
Une suspicion pour un non lieu... Fini le réquisitoire, terminé. La séance est levée puisque l'occasion m'est donnée de n'avoir pas même le temps d'ouvrir la bouche pour répondre... Cette musique dans mon sac, opportune et familière. Qu’est-ce déjà ? Carmen... Bizet... Mon téléphone mobile ! Ah oui, j'avais oublié... J'ai une vie en dehors de cet instant tragique, une vie qui s'affiche dans toute sa splendeur sous la forme de dix chiffres lumineux sur le petit écran.

Ciel ! Mon mari...

Mathilde, c'est moi... Tu peux me rappeler l'heure d'arrivée de ton train ?

... Mon... mon tr..train...

Je ne suis plus que marionnette empêtrée dans ses cordes vocales, incapable sans bafouiller d'aligner trois mots à la suite.

Dix... Dix-neuf heures... Non, dix neuf heures trente... Enfin je crois, mais je ne suis pas sûre… Je te rappellerai une fois arrivée à la gare.

Oulalalaaaaaaaaaaaaaaaa ! Je préférerais que tu vérifies tout de suite. Je ne sais pas si tu te rends compte, mais il faut que je m'organise, moi. Entre le boulot, les courses et les mômes à aller chercher à l'école.

Et voilà ! Pour le titre de disciple de Zénon de Kition ou de Lao Tseu, je repasserai...

Bon, ne quitte pas, je regarde dans mon sac... Mince, je ne le trouve pas... Écoute, je te rappelle dès que je remets la main dessus... Oui... T'inquiète pas... A tout de suite...

Je repasserai, je repasserai... Un improbable report dans le temps, mais surtout une perspective pour la branche à moitié sciée sur laquelle je suis toujours assise.
Immédiatement, je pose ma scie...

« Je repasserai ! C'est ça. Et je repasserai quand ? A la Saint-glinglin ? Rigolote, c'est maintenant que ça se passe, pas demain. Pas plus que dans une heure d'ailleurs... Enfin quoi, le self-control, ça existe, non ? Et pour des situations probablement au moins aussi graves. Alors, te ressaisir, entends-tu ? TE RESAISIR. Il le faut absolument, serait-ce uniquement pour en démontrer à tous ces curieux qui n'en peuvent plus de s'interroger sur ta présence ici, entre les quatre murs de ce somptueux salon de thé... ».

Trouver le geste qui sauve, vite.
Je plaque mon sac contre ma poitrine. Mon repère est là, à l'intérieur... La lettre qu'il m'a envoyée. Il y a trois semaines... Lue et relue jusqu'à être capable de décrire le dessin de chaque mot. Sa lettre devenue Ma lettre... Mon avoir... Mon assurance vie... Mon placement sur l'avenir... Mon passeport pour Byzance... Mon trésor en bandoulière... soigneusement pliée dans la pochette interne de mon agenda.
Je redresse buste et tête, décolle mes talons avec la grâce d'une vierge sur le point de s'élever au ciel.
Devenir périscope, toiser l'oppresseur de plus haut, et retrouver enfin le confort d'une bonne respiration.
L'air glisse, ondule dans le couloir de mes narines délicieusement dilatées. Je ferme les yeux. Des images du passé traversent mon esprit. La mer. L'air salé. Vaporeuse nuit d'été à Trouville. Il y a longtemps, dix ans peut-être. Seule dans l'obscurité filandreuse du paysage maritime, debout sur la grande plage déserte. Mon corps sans ombre face à celle, immense, de l'océan grondant. L'horizon borné. La froide morsure des vagues s'en venant mourir à mes pieds. Leur humilité de condamnées. Et puis, ma longue chevelure livrée aux caprices d'un vent infatigable.
Aujourd'hui, ce vent du large me fait terriblement défaut...
Enfin, à défaut de vent du large, Il serait présent dans les lieux que ce ne serait pas mal non plus.
Délibérément, ma pensée change de cap...
Je devrais m'installer à une table. Assise, je me sentirais moins ridicule.
... Mais encore faudrait-il être libérée de l'envie de fuir en courant. Or cette idée-là me taraude. Et je lutte dur pour ne pas céder. Je serre les poings, oppose des arguments, avance particulièrement le risque d'avoir à le regretter très vite.
Peser le pour et le contre. Partir ou bien attendre. Je dois me décider.
Mon regard prend les devants, pointe en direction du zinc, va d’un élément à l’autre de l'espèce de colonnade corinthienne appuyée à son solide fronton...
Piliers de bar... L'expression est appropriée. Des chômeurs sans doute. Des social machine's victims éjectés des rouages détraqués d'un monde usé, moribond, vivant à leur manière la confusion du mieux de la fin...
Je songe à ces herbes déracinées glissant au gré des courants sur la surface des rivières. Simuler la vie en se laissant porter par le mouvement extérieur, un pis-aller comme un autre pour cette brochette d'accoudés, ces faillis de la vie.
Du reste, qu'espérer de plus du rôle social des bistrots ?
Euh... Pour ces braves inactifs, la question ne se pose même pas. Pour moi, c'est autrement différent...
Enfin, cela aurait pu être différent...
Mon dos s’arrondit, pareil à celui d’une vieille femme sous le poids lentement accumulé de ses misères terrestres.

Et merde !

Vif recul de ma tête. Trop tard, c'est sorti tout seul...
Et maintenant ?
A mon âme défendante, une succession d'insanités déboule, tente de franchir la barrière de mes amygdales. La horde de mots catharsiques, pur joyau d'extrême langage de charretier, développe une surenchère sur la balance de la vulgarité, frôle l'émeute.
Pression maximale des mâchoires. Ma bouche se soude.
Et sans porte de sortie, les mots grossiers sont faits comme des rats. Mieux, et bien que l'image me dérange un peu, j'use de précision en osant les comparer avec des spermatozoïdes projetés dans le réservoir d'un préservatif. Désorientés, ils tournent en tous sens, errent la mine abattue dans le sas fermé. Penauds, ils battent en retraite, s'agglutinent autour d'une glotte effarée...
Et la colonie ne cesse de croître.
Du fond de ma prolifique gorge, je sens les derniers nés crever en surface, pousser les aînés et tenter à leur tour la mission perdue d'avance. Consternant, il y a là de quoi assouvir une flopée de mal embouchés.
Que faire, sinon prier pour le maintien de la presse hydraulique -presse hydraulique au sens littéral du mot, salive s'entend-.
Je piétine, fais les cent pas, tourne en rond dans ma tête tel le classique poisson rouge dans son bocal (pincement au cœur et au passage pour Syracuse, retrouvé hier le ventre en l'air à côté de son aquarium). En mon for intérieur, je sais pertinemment n'avoir plus le choix. Il me faut affronter le pire, l'inacceptable.
Mon courage gît à présent au sol tel Syracuse le suicidaire. Je rassemble mes dernières forces, relève l'écroulé et le secoue avec toute l'énergie du désespoir.

« Ouvre les yeux ! affronte la réalité ».

Le coup porte dur. J'en reste pétrifiée. Rien à dire. Rien non plus à espérer. Confirmation de ce que j'ai tenté de rejeter dès l'instant où j'ai poussé cette maudite porte.

« Il n'est pas là... »

Violente poussée d'adrénaline. Mon sang se déchaîne dans mes veines.
Tout ce temps passé à élaborer ce rendez-vous ! Toute cette préparation psychologique, vue, revue et corrigée. Tant d'investissement pour rien. C'est à piétiner de rage. Ah ! Je dois avoir fière allure, debout près de cette porte à exhiber mon désappointement. Ils peuvent se marrer doucement tous autant qu'ils sont, ces abonnés de la curiosité gratuite disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Leurs regards parlent pour eux. Ils sont persuadés d'avoir affaire à une débile mentale.

Une saute d'humeur qui cède déjà la place à une petite paranoïa de confort.

« C’est ça ! profitez du spectacle. Approchez et ouvrez grands les yeux. Admirez les retombées d'illusions d'une excentrique perdue de sensibilité pure et dure. Sachez rire à gorge déployée de ce qu'elle a voulu entreprendre et obtenu, en l'occurrence une douce folie à oindre sur l'amertume du quotidien, et une humiliation à se cacher sous terre pour la récompenser d'une pareille audace ».

Tout ce que la vie nous donne, aujourd'hui je l'ai perdu
A ce rendez-vous d'automne, où tu n'es jamais venu...

J'applique sur mes égratignures internes des mots-pansements à prise musicale rapide, mais qui s'avèrent piètres bourdonnements sur la gamme de ma déconvenue.
Transcendance de l'inaccessible...
Mes tempes frémissent d’exaltation mauvaise. Dire que tout aurait dû se passer différemment...

« Et que vais-je faire à présent ? »
.../...

FORUM

Publié le 19/09/2009 à 18:45 par ghislainemallard
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et
entrez en communication avec Ghislaine Mallard.

STATION ALESIA

Publié le 30/08/2009 à 19:06 par ghislainemallard
STATION ALESIA

NOUVEAUTE SEPTEMBRE 2009
Elle a poussé la porte du bar comme elle se serait jetée sous un train... Elle était prête, Mathilde, à tout quitter pour cet énigmatique rendez-vous à Paris. D'ailleurs, elle a tout quitté: Bordeaux, travail, mari, enfants. Et elle est là, assise à cette table de bistrot. Elle attend. Les minutes passent. Exalté par l'espoir et l'impatience, l'esprit de Mathilde va passer en revue chacun des faits et événements responsables de l'état de son âme - le tout, sous l'étrange regard bleu d'un non moins mystérieux individu accoudé au zinc.

Genre : NOUVEAUTES SEPTEMBRE 2009
Collection : LARGEVISION
Nb pages: 176 Dimensions : 12x22 cm
Poids : 211 g[COLOR=red]

COMMENTAIRE sur Banlieuserie

Publié le 21/02/2007 à 12:00 par ghislainemallard
COMMENTAIRE sur Banlieuserie
ARTICLE SUR l'ETAGERE du journal "La lettre à Lulu" N° 33 été 2003

Ghislaine, je dois vous faire une confidence, notre relation a failli tourner court. Un titre à épouvanter le lecteur le mieux intentionné (Banlieuserie, ou fenêtre sur Saint-Herblain), une couverture digne du pire rapport de stage socio-cul, et un thème à faire pleurer : la vie intime d'une employée de la sécu neurasthénique. Avouez que l'entrée en matière n'est pas très engageante. Et puis, mine de rien, l'histoire de cette petite bonne femme de rien du tout, maman d'un garçon de quatorze ans, aussi teigneuse au boulot qu'elle est nunuche à la maison, dépasse peu à peu le simple catalogue d'états d'âme et parvient à flirter avec des moments d'authentique émotion. À recommander aux mecs qui ne comprennent pas pourquoi leur chérie se met tout à coup à se bourrer de pâtisseries.

ENTRE DEUX EAUX

Publié le 21/02/2007 à 12:00 par ghislainemallard
ENTRE DEUX EAUX
Réédition de Banlieuserie en gros caractères.
Le texte a été réécrit

Fonctionnaire, France élève seule son fils Julien au coeur d'une cité HLM de la banlieue nantaise.
Tenter d'échapper au quotidien d’une vie étriquée en se créant, derrière sa fenêtre, un univers tout en ambiguïtés et en fantasmes, tel est son quotidien depuis la disparition de son amie Sabine.
Ainsi, elle va au devant de la vie, émouvante, fragile, le coeur exalté par les prémices d’un amour nouveau.
Mais l’amour est-il encore pour elle ?

BANLIEUSERIE ou fenêtre sur Saint Herblain

Publié le 21/02/2007 à 12:00 par ghislainemallard
BANLIEUSERIE ou fenêtre sur Saint Herblain

L'histoire de "BANLIEUSERIE"
Le décor de la cité HLM de Saint-Herblain, banlieue de Nantes,
face au centre commercial.
Une fenêtre, un regard. Seul. Sans retour.
Une mère et son fils, une éducation monoparentale qui se veut repère
face au régime pluriel extérieur.
Un univers tout en ambiguïtés et en fantasmes où
les convictions les plus contradictoires cohabitent.
La recherche de l'amour mal vécu, la mort d'une amie,
des rapports difficiles avec le monde du travail...

et tout s'embrouille...

Comment cette femme, madame tout le monde, puisera-t-elle la force
pour trouver des solutions existentielles qui lui semblent
impossibles et insurmontables ?

A CLOCHE PIED

Publié le 21/02/2007 à 12:00 par ghislainemallard
A CLOCHE PIED

Réédition aux éditions LARGEVISION
http://www.largevision.com

A CLOCHE PIED

Publié le 21/02/2007 à 12:00 par ghislainemallard
A CLOCHE PIED
PRIX DU PREMIER ROMAN DECERNE PAR LA SOCIETE DES ECRIVAINS DE VENDEE

L'histoire: Dans un environnement parisien, au risque de se perdre elle-même, une adolescente est contrainte de construire son espace de vie entre l'autorité paternelle et l'insoumission propre à sa personnalité.
Champ étroit, conflictuel, où le sentiment de livrer un combat contre l'illusion pourrait lui faire oublier sa naturelle fureur de vivre
De ce roman de caractère se dégagent un mot coloré
et une grande assurance dans la description d'une infernale tourmente intérieure.
Heureusement, la tendresse et l'humour préviennent le lecteur de la trop facile compassion.

QUI SUIS-JE?

Publié le 21/02/2007 à 12:00 par ghislainemallard
GHISLAINE MALLARD

" A Cloche Pied" aux Editions du Petit Pavé en 1999
réédité en gros caractères aux éditions "Largevision" en 2000.

" Banlieuserie ou Fenêtre sur Saint Herblain" aux Editions du Petit Pavé en 2002 puis réédité en gros caractères aux éditions "Largevision" en janvier 2007.



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